Pot au feu à la joue de boeuf et aux panais

2 réponses

  1. mariefrance.thiery dit :

    Ah ! Jean-Michel, je suis rassurée de voir que ça fonctionne et ravie de vous ouvrir les portes de ma cuisine virtuelle refaite à neuf. Je vous l’ai déjà dit, mais je le redis ici, c’est toujours un plaisir pour moi aussi de lire vos commentaires.
    Alléchée par votre escarboeuf qui m’a mis à la fois la puce à l’oreille et en appétit – même si ce n’est pas encore l’heure – je me suis renseignée sur internet et j’ai trouvé une recette que je vais réaliser très prochainement. Je vous en donnerai des nouvelles.
    Je vous souhaite une bonne soirée et au plaisir de vous lire à nouveau,

  2. Jean-Michel 71 dit :

    Bonjour et comme il n’est pas encore trop tard, Belle et Bonne Année 2014.

    Comme je comprends votre passion pour cuisiner la joue de bœuf.
    Il y a peu, vous nous avez régalés avec une “Joue de bœuf mijotée à la Bécasse Kriek”.
    J’ai réalisé cette recette. Tiens, une bêtise : comme je ne suis pas chasseur, je n’ai pas de fusil. Donc, je n’ai pas pu tirer une Bécasse Kriek, même pas une pie-grièche… (L’année commence bien !!!)
    Mais une gueuse (la bière) y a grandement suppléé…

    Quant au pot au feu, il y a grand temps que j’y mets des joues de bœuf(s), à côté de la queue, du paleron ou de la macreuse et du plat de côtes.
    Non par nécessité mais par gourmandise, j’y ajoute souvent un copieux morceau de poitrine de porc demi-sel. Le soir, après le potage issu du pot au feu et/ou le lendemain midi en entrée, froid, avec une pointe de moutarde et un quignon de pain frais… Un vrai régal, j’en rêve…

    Sans oublier, bien sûr, les fameux os à moelle. Tiens, un petit truc que je fais : les tronçons d’os à moelle, je les ferme dans un nouet de mousseline. Çà évite à la moelle de se faire la belle, de se disperser dans le bouillon en ne laissant surnager qu’un “rond de serviette”.

    La joue de bœuf, j’en ai mangé aussi, il y a peu, avec une recette que j’ai découvert à :
    L’Auberge du Vieux Vigneron, à Corpeau, en Côte d’Or.
    Je vous rassure, je n’ai aucune action dans l’établissement.

    À la carte, le plat se nomme “Escarbœuf”, une joue de bœuf confite aux escargots. Je n’ai pas pu obtenir les détails de la recette. En résumé, cet Escarbœuf est une délicieuse combinaison de joue de bœuf en Bourguignon et d’escargots en meurette. Bien sûr, la sauce est au vin rouge et est onctueuse à souhait.
    Il me faudra bientôt essayer de la reproduire…

    Je viens de me relire… Comme d’habitude, j’ai été bavard, très bavard… Mais, bon, fichtre ! C’est un tel plaisir de vous lire et de vous écrire.

    Jean-Michel 71

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